Menu

Comment choisir un agent immobilier à Montréal (2026)

Acheter ou vendre votre maison est stressant. Un bon agent immobilier sera comme un conseiller de confiance tout au long du processus. Cependant, un mauvais agent immobilier peut non seulement vous coûter de l'argent, mais aussi rendre l'expérience vraiment désagréable. Dans cet article, nous vous expliquons comment choisir un agent immobilier à Montréal. Nous vous dévoilons également les secrets pour repérer les mauvais courtiers.

James Virgo Jan 12, 2026 35 min de lecture

L’achat ou la vente d’un bien immobilier à Montréal est un processus émotionnel, logique et technique.

Avec tout ce qui va avec, vous avez vraiment besoin d’un conseiller expérimenté et de confiance pour vous guider tout au long du processus. Cependant, choisir un agent immobilier n’est pas chose facile, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, tous les agents immobiliers vous diront qu’ils sont les meilleurs. Et, à en juger par leurs photos, ils ont tous l’air d’être des professionnels accomplis.

Au cours des dernières années, les membres de notre équipe ont interviewé des centaines de courtiers au Québec. Dans cet article, je vais vous présenter notre cadre de référence pour choisir un agent immobilier à Montréal. Plus précisément, nous aborderons les points suivants.

Comment choisir un agent immobilier à Montréal en un coup d’œil

Vous trouverez ci-dessous une liste rapide des critères à prendre en compte pour choisir un agent immobilier à Montréal, que vous soyez acheteur ou vendeur. Nous développerons ces points plus loin dans cet article.

Vérifiez les points suivants :Comment choisir un agent immobilier en tant qu’acheteurComment choisir un agent immobilier en tant que vendeur
Expérience dans votre type de propriétéAu moins 5 ans d’expérience dans l’accompagnement d’acheteurs dans des projets similaires au vôtreAu moins 5 ans d’expérience dans l’accompagnement de vendeurs dans des projets similaires au vôtre
Connaissance de votre régionConnaissance des quartiers, des tendances en matière de prix, des écoles, des commodités, des règles de zonageConnaissance des quartiers, des tendances en matière de prix, de la demande des acheteurs et des tendances saisonnières en matière de vente
Solides statistiques de performanceFaible ratio ventes/annonces pour les achats, faible durée de mise en vente pour les propriétés achetées.Ratios élevés entre le prix de vente et le prix demandé pour les ventes, ventes rapides (faible nombre de jours sur le marché).
Avis positifs et vérifiésAvis positifs des acheteurs de propriétés similaires.Avis positifs des vendeurs de propriétés similaires.
Réseau professionnelAccès à des courtiers hypothécaires, des inspecteurs, des entrepreneurs, des avocats.Accès à des agents immobiliers, des professionnels de la mise en valeur immobilière et des canaux de commercialisation.
Communication efficaceRépond rapidement, explique clairement les offres et les stratégies de négociation.Communication efficace de la stratégie de prix, du plan marketing et des commentaires des acheteurs.
Confort personnelÀ l’aise avec son style de négociation, sa communication et sa personnalité.À l’aise avec son approche commerciale, son ouverture d’esprit et sa manière de traiter les offres.
Signaux d’alertePromesses excessives concernant les propriétés, promotion d’offres inadaptées, manque de transparence.Prix excessifs, tactiques de vente agressives, refus de divulguer des informations, mauvais suivi marketing.

Nous allons maintenant développer chacun de ces points, en tenant compte des éléments suivants :

Veuillez noter que certaines parties des sections « Comment choisir un agent immobilier en tant qu’acheteur » et « Comment choisir un agent immobilier en tant que vendeur » se recoupent. Il est donc préférable de lire celle qui correspond à votre situation, puis de passer à la section : Comment repérer les mauvais agents immobiliers.

Vous cherchez un agent immobilier à Montréal ?

Nous avons développé un service gratuit de mise en relation avec des courtiers qui combine l’intuition humaine à l’intelligence artificielle et au traitement des mégadonnées. Cette solution vous permet de créer une liste restreinte d’agents immobiliers locaux spécialisés dans votre projet.

Comment choisir un agent immobilier à Montréal en tant qu’acheteur

Lorsque vous choisissez un agent immobilier en tant qu’acheteur à Montréal, vous devez tenir compte des éléments suivants :

Analysons maintenant chacun de ces points.

Expérience dans votre type de propriété

Il existe 7 catégories principales de propriétés résidentielles à Montréal. Chaque catégorie comprend différents types de propriétés. Ceux-ci sont présentés dans le diagramme ci-dessous.

Different Types of House In Quebec
Les 7 principaux types de maisons à Montréal.

Il existe également d’autres types de propriétés : les terrains, les propriétés commerciales, les propriétés récréatives et les propriétés à usage mixte.

En tant qu’acheteur, vous devez vous assurer que votre agent immobilier possède une expérience récente dans le type de propriété que vous souhaitez acheter. Si vous ne savez pas quel type de propriété vous pouvez vous permettre d’acheter ou si vous souhaitez acheter de manière réaliste, il est important de choisir un agent immobilier expérimenté qui possède une vaste expérience.

De plus, les agents agréés participent à des formations continues tout au long de leur carrière. Ces formations permettent aux courtiers de maintenir à jour leurs connaissances, leurs compétences et leur conformité réglementaire. Vous pouvez consulter les profils des courtiers sur le site web de l’OACIQ. Ces profils comprennent une liste des formations que chaque courtier a suivies ou est en train de suivre. Vous trouverez un exemple ci-dessous.

Example of a brokers profile on the OACIQ website
Exemple de profil de courtier sur le site Web de l’OACIQ. Chaque profil comporte une section qui explique les formations en cours et terminées par le courtier.

Connaissance de votre région

Les agents immobiliers doivent bien connaître votre région. Par exemple, si vous achetez à Montréal, le courtier doit bien connaître le quartier de Montréal qui vous intéresse. Si vous souhaitez acheter dans le Sud-Ouest de Montréal plutôt que dans l’Ouest-de-l’Île, vous devriez choisir un agent qui connaît bien le Sud-Ouest.

Il y a plusieurs raisons à cela, mais en résumé, les marchés locaux se comportent tous de manière très différente. Par exemple, en 2008, Griffintown, dans l’arrondissement du Sud-Ouest de Montréal, a connu une explosion des investissements de la part de la ville. Les agents immobiliers en première ligne ont pu conseiller à leurs clients que c’était le moment idéal pour acheter dans ce quartier.

Sur des sites web tels que Centris.ca ou Realtor.ca, les agents immobiliers définissent les zones dans lesquelles ils considèrent être actifs. Cela signifie que 99 % des agents immobiliers de Montréal déclarent être actifs dans toute la ville. Cependant, en réalité, la plupart de ces agents n’ont pas conclu de transaction au cours des 12 derniers mois dans la plupart de leurs « quartiers actifs ». Il est donc préférable d’éviter ces agents immobiliers.

Une façon de trouver une liste d’agents actifs consiste à consulter les annonces disponibles dans votre région. Si vous cliquez sur les annonces, vous verrez l’agent immobilier qui les a publiées. Vous pouvez ensuite dresser une liste de ces agents et les contacter.

Nous avons développé un outil gratuit qui vous permet de trouver les courtiers actifs dans votre quartier. Il vous suffit d’entrer votre adresse et nous vous fournirons une liste des courtiers actifs dans la région.

Lien ici.

Statistiques de performance solides

Vous devriez choisir un agent immobilier qui peut démontrer de solides statistiques de performance sur votre marché local. La principale statistique à vérifier est le ratio vente/annonce (sur les propriétés achetées similaires à celles que vous souhaitez acheter). Cet indicateur vous indique dans quelle mesure l’agent immobilier a négocié efficacement le prix d’achat par rapport au prix annoncé. Cet indicateur vous en apprend beaucoup sur un courtier, en particulier lorsque vous le comparez au ratio moyen entre le prix de vente et le prix demandé sur le marché au moment de la transaction.

Erin Wheeler, une courtière réputée à New York avec plus de 18 ans d’expérience, le formule ainsi : « Si l’agent n’a pas un bon ratio vente/annonce, vous ne devriez probablement pas travailler avec lui. »

Vous devriez également vérifier le nombre de transactions réalisées par l’agent immobilier et ses années d’expérience. Ces deux éléments peuvent être des indicateurs clairs de la qualité de l’agent immobilier.

Avis positifs et vérifiés

Il est absolument essentiel de vérifier les références du courtier avec lequel vous allez travailler. Vous pouvez le faire sur le site web de l’OACIQ à l’aide de leur outil de recherche de courtier. Cependant, au-delà de la vérification des éléments évidents, vous devez également consulter les avis en ligne. La plupart des gens tapent le nom de leur courtier dans Google et effectuent une vérification sommaire des antécédents de l’agent immobilier.

Cependant, cette stratégie n’est pas toujours infaillible, car les agents immobiliers peuvent présenter des avis trompeurs à leur sujet. Dans certains cas (certes rares), les courtiers tentent en fait de dissimuler les informations négatives les concernant. Ils peuvent le faire en changeant de nom, en supprimant ou en contestant les avis négatifs, en mettant en avant de manière sélective uniquement les transactions positives ou en faisant pression sur les clients pour qu’ils laissent des commentaires favorables.

Chez Immovision, nous avons mis en place un processus de vérification des avis sur les courtiers. Vous pouvez utiliser cet outil pour vérifier les antécédents de votre agent immobilier avant de travailler avec lui.

Réseau professionnel

Les meilleurs courtiers disposent d’un réseau professionnel composé de personnes avec lesquelles ils ont déjà travaillé. Il peut s’agir d’autres agents immobiliers qui pourraient vous aider dans certains aspects de la transaction que votre agent immobilier maîtrise moins bien. Mais il peut également s’agir de courtiers en hypothèques, d’inspecteurs immobiliers, de notaires, d’entrepreneurs ou d’autres professionnels locaux qui jouent un rôle dans les transactions immobilières. Cela peut être très utile, car cela peut faciliter la transaction, mais il y a quelques points à prendre en compte.

Tout d’abord, l’OACIQ impose des règles concernant la manière dont les présentations sont effectuées. Par exemple, le courtier est autorisé à recommander des inspecteurs en bâtiment, mais il doit vous proposer au moins deux options parmi lesquelles choisir. Deuxièmement, aucune règle n’interdit aux courtiers de percevoir une commission de recommandation pour les présentations qu’ils effectuent. Cela signifie que leurs conseils peuvent ne pas être entièrement impartiaux. Il est donc judicieux de tenir compte des recommandations de votre agent immobilier tout en effectuant vos propres recherches afin de vous assurer de faire le meilleur choix.

Communication efficace

Une communication efficace signifie que lorsque vous parlez à votre courtier, il comprend ce que vous voulez dire. Et lorsque l’agent immobilier vous parle, vous comprenez ce qu’il veut dire.

L’achat d’un bien immobilier est une expérience très émotionnelle. Si vous avez du mal à comprendre ce que dit votre courtier ou s’il ne parvient pas à vous comprendre, cela peut mener à une relation très tendue. Même s’il est facile d’être ébloui par un courtier qui utilise beaucoup de jargon spécifique à son secteur, la véritable marque d’un bon communicateur est sa capacité à se faire comprendre rapidement. Méfiez-vous donc des courtiers qui ne parviennent pas à décomposer des sujets complexes en éléments faciles à comprendre.

Confort personnel

Il est important que vous vous sentiez à l’aise avec votre agent immobilier. Comme nous l’avons dit précédemment, l’achat d’une maison est une expérience très émotionnelle. Vous devrez exprimer vos ambitions en matière d’accession à la propriété à votre agent immobilier. Ce n’est pas toujours facile à faire. De plus, si vous achetez avec un partenaire, il peut y avoir des points de la transaction sur lesquels vous n’êtes pas d’accord. Le rôle de l’agent immobilier est de vous expliquer les faits et de rester objectif tout en tenant compte de ce qu’il sait du marché et de votre situation personnelle.

Cependant, vous ne devez pas avoir l’impression que l’agent vous pousse vers une solution qui lui est plus favorable, et vous devez vous sentir à l’aise pour parler ouvertement avec votre agent immobilier. Si l’un de ces deux points n’est pas vrai, la relation n’est peut-être pas la bonne.

Se sentir à l’aise avec quelqu’un est, au moins en partie, une décision émotionnelle. Par conséquent, lorsque vous décidez avec qui vous vous sentez à l’aise, vous devez mettre en balance votre instinct et les faits. Un agent immobilier que vous appréciez vraiment sur le plan personnel, mais qui n’a pas l’expérience requise, n’est pas le bon choix. En revanche, un agent immobilier envers lequel vous êtes impartial, mais qui a fait ses preuves, pourrait convenir.

Signaux d’alerte

Sur les profils des courtiers publiés sur le site web de l’OACIQ, vous pouvez voir si un courtier a fait l’objet de mesures disciplinaires. Vous trouverez ci-dessous un exemple de ce à quoi cela ressemble. Nous avons anonymisé le visage et le nom des courtiers pour des raisons de confidentialité.

Example of Broker Profile with disciplinary notices on the OACIQ Website.
Exemple de profil de courtier avec avis disciplinaires sur le site Web de l’OACIQ.

Si vous discutez avec un courtier et que vous constatez qu’il a fait l’objet de mesures disciplinaires, vous ne devez pas immédiatement l’écarter. Cependant, vous devez lui poser des questions à ce sujet et vous assurer que les réponses vous satisfont. De plus, dans un cas comme celui-ci, vous devez redoubler d’efforts pour ne pas vous laisser influencer par les tactiques de vente émotionnelles que le courtier pourrait utiliser.

Comment choisir un agent immobilier à Montréal en tant que vendeur

Lorsque vous choisissez un agent immobilier en tant que vendeur à Montréal, vous devez tenir compte des éléments suivants :

Expérience locale dans la vente de votre type de bien immobilier

Il existe 7 catégories principales de biens immobiliers à Montréal. Chacune d’entre elles comporte des sous-catégories qui sont expliquées dans le diagramme ci-dessous.

Different Types of House In Quebec
Les 7 principaux types de maisons à Montréal.

En plus d’être de types différents, certaines propriétés sont plus anciennes et d’autres plus récentes. L’âge d’une propriété indique souvent qu’elle a été construite avec différents types de matériaux (par exemple, câblage en cuivre ou en aluminium). L’âge peut également indiquer les différentes méthodes de construction utilisées lors de leur développement (par exemple, fondations en blocs ou en moellons).

Lorsque vous choisissez un agent immobilier pour vendre votre propriété, il est important que celui-ci ait une expérience récente dans la vente de ce type de bien. En effet, le type de propriété que vous possédez déterminera votre stratégie de mise en vente. Par exemple, un courtier peut conseiller au vendeur d’une maison en rangée ancienne en pleine propriété dans le centre de Montréal de mettre son bien en vente pendant les mois d’été, lorsque la demande est à son maximum. En revanche, une maison individuelle ancienne dans les Cantons-de-l’Est pourrait être mieux mise en vente à l’automne, lorsque les acheteurs recherchent activement des résidences principales ou secondaires dans cette région.

Les agents immobiliers inexpérimentés ne seront pas en mesure de vous fournir ce niveau de conseils. Cela peut augmenter le risque de vendre votre maison à un prix inférieur à sa valeur.

Statistiques de vente solides

Les agents immobiliers sont généralement évalués sur la base des statistiques suivantes :

  • Ratio vente/annonce – Indique dans quelle mesure le prix de vente final était proche du prix annoncé. Un ratio élevé suggère une stratégie de prix et une négociation plus solides.
  • DOM et CDOM moyens – Les jours sur le marché (DOM) et les jours cumulés sur le marché (CDOM) indiquent le temps nécessaire pour vendre un bien immobilier. Des chiffres plus bas reflètent souvent un meilleur marketing, une meilleure tarification et un meilleur ciblage des acheteurs.
  • Nombre de transactions – Reflète le niveau d’activité et l’expérience du courtier. Un nombre plus élevé de ventes conclues indique généralement des performances constantes et une bonne connaissance du marché.
  • Années d’expérience – Donne un aperçu de leur expertise, de leur jugement et de leur capacité à s’adapter à différentes conditions de marché.

Le ratio vente/liste et la moyenne DOM & CDOM doivent être examinés par rapport au reste du marché au moment où les transactions ont été enregistrées. Par exemple, un courtier qui affiche un ratio vente/liste élevé et un DOM faible lorsque la demande est forte n’est pas aussi impressionnant que celui qui est capable d’obtenir le même résultat dans un marché atone. Vous devez donc comprendre ces deux chiffres dans leur contexte.

Analyse comparative du marché (CMA)

Un agent immobilier expérimenté devrait être en mesure de fournir une analyse comparative du marché (CMA) afin de déterminer le meilleur prix pour votre propriété. Il devrait avoir une approche stratégique de la fixation des prix qui tienne compte des conditions du marché (par exemple, si vous êtes dans un marché d’acheteurs ou de vendeurs), des ventes récentes et des caractéristiques uniques de votre maison.

Réputation et références

La réputation d’un agent immobilier est très importante. La réputation d’un agent immobilier est très importante car elle reflète son professionnalisme et sa fiabilité. Vous pourrez évaluer le courtier en partie grâce à ses avis en ligne. Les agents immobiliers qui se vantent constamment finiront par obtenir des avis 3* et 4* pour leur travail au fil du temps.

La réputation est également importante pour trouver des acheteurs potentiels pour votre maison. Par exemple, les courtiers acheteurs avertissent souvent leurs clients d’éviter les agents connus pour être négligents dans leurs démarches administratives, malhonnêtes ou injustes dans leurs négociations. En effet, les acheteurs et leurs agents hésitent à s’engager avec quelqu’un en qui ils n’ont pas entièrement confiance ; si des doutes surgissent quant à la transparence ou à l’exactitude d’un courtier dans la présentation d’un bien immobilier, cela peut ralentir les négociations, voire compromettre la vente.

Disponibilité des ressources

Un agent immobilier a un seul objectif : vendre votre maison à un prix supérieur à celui des propriétés comparables sur votre marché local. Pour ce faire, il devra s’adjoindre le concours de photographes expérimentés, de décorateurs, d’inspecteurs pré-vente et de toute autre personne susceptible de faciliter la vente de votre propriété. Vous devriez donc interroger l’agent immobilier sur son réseau professionnel et lui demander de vous montrer quelques exemples de ses réalisations passées.

En outre, l’agent immobilier devra également démontrer qu’il est disponible pour travailler sur votre projet. Vous devriez lui demander à combien de journées portes ouvertes il est prêt à participer et si l’agent sera directement impliqué ou si ce sera un membre de son équipe qui s’en chargera. Bien qu’il soit tout à fait normal que l’agent fasse appel à des professionnels pour l’aider dans ses activités de marketing générales, l’agent lui-même doit savoir comment commercialiser et vendre votre maison.

Solides compétences en matière de négociation

Les meilleurs négociateurs obtiennent systématiquement d’excellents résultats. Dans l’immobilier, les agents vendeurs et acheteurs peuvent tomber dans des pièges courants. Par exemple, les agents immobiliers juniors discutent parfois des conditions du contrat avant la signature d’une promesse d’achat, ce qui fait perdre du temps puisque l’acheteur ne s’est pas encore engagé. Négocier trop tôt peut faire fuir l’acheteur, laissant le vendeur sans réel progrès et l’agent concentré sur des scénarios hypothétiques plutôt que sur une transaction concrète. Des pièges similaires existent pour les agents immobiliers et les agents acheteurs.

Pour évaluer les compétences de négociation d’un courtier avant de signer un contrat, pensez à lui demander comment il traite des questions telles que :

  • « Comment réagiriez-vous si un acheteur nous demandait si nous avions déjà reçu des marques d’intérêt pour le bien ? »
  • « Comment réagiriez-vous si plusieurs offres étaient faites simultanément ? »

Un bon agent répondra de manière à créer un sentiment d’urgence chez l’acheteur, tout en restant honnête dans sa réponse.

Communication claire

Lorsque vous rencontrez un agent immobilier pour la première fois, son rôle est d’écouter ce que vous, en tant que vendeur, souhaitez. Il doit ensuite élaborer un plan pour vous permettre d’obtenir ce que vous voulez ou, si cela n’est pas possible, vous expliquer clairement pourquoi. Si l’agent ne comprend pas parfaitement ce que vous voulez ou s’il ne peut pas vous expliquer son plan de manière compréhensible, cela signifie qu’il y a un problème de communication entre vous et l’agent immobilier.

Un bon communicateur peut trouver le moyen de communiquer avec n’importe qui. En revanche, un mauvais communicateur ne peut communiquer efficacement qu’avec des personnes qui pensent comme lui. Ainsi, si vous ne comprenez pas ce que dit l’agent, cela signifie probablement qu’il ne vous convient pas.

Signaux d’alerte et confort personnel

Ces dernières années, les scientifiques ont révélé que la grande majorité de nos décisions sont instinctives. Des années d’évolution ont affiné notre capacité à percevoir le danger bien avant que la partie logique de notre cerveau ne soit capable d’en comprendre la raison. C’est pourquoi vous devez absolument écouter votre instinct lorsque vous recherchez un agent immobilier. Cela est d’autant plus vrai que vous devrez partager de nombreuses informations sur votre situation actuelle avec l’agent immobilier. Nous vous déconseillons fortement de travailler avec un agent immobilier qui vous met mal à l’aise.

À l’inverse, certains agents vous mettront à l’aise. La communication sera facile et vous vous sentirez attiré par eux. À ce stade, vous devez faire très attention à ne pas ignorer les signaux d’alerte simplement parce que vous appréciez l’agent. Par exemple, certains agents immobiliers qui réalisent de nombreuses transactions ont également fait l’objet de mesures disciplinaires pour comportement contraire à l’éthique. Vous pouvez trouver ce type d’informations en recherchant le profil du courtier concerné sur le site web de l’OACIQ.

En règle générale, il est préférable de travailler avec un agent qui communique de manière directe, vous laisse la liberté de prendre vos décisions et fait preuve de transparence à votre égard quant aux difficultés qu’il prévoit dans le cadre de votre collaboration.

Comment repérer les mauvais agents immobiliers

Nous voulons tous travailler avec le meilleur agent immobilier de Montréal. Mais en réalité, la plupart d’entre nous allons travailler avec quelqu’un qui se situe dans la moyenne du marché. Et c’est très bien ainsi. La moyenne du marché, c’est bien. Cela permet d’accomplir le travail.

Quelques-uns d’entre nous auront la chance de travailler avec des courtiers exceptionnels. Cependant, quelques-uns d’entre nous seront également exceptionnellement malchanceux et finiront par travailler avec de très mauvais courtiers. Il existe deux cadres réglementaires qui tentent d’atténuer ces risques. Il s’agit de la Loi sur le courtage immobilier et du Code de déontologie de l’OACIQ. Ces documents décrivent explicitement les choses que les courtiers ne sont pas autorisés à faire lorsqu’ils tentent de gagner un client. Il s’agit notamment de :

  1. Faire des déclarations fausses, trompeuses
    ou invérifiables Exemple : un courtier dit : « Je vends chaque propriété à un prix supérieur de 15 % au prix demandé », mais ne peut fournir aucune donnée pour étayer cette affirmation.
  2. Faire pression sur un vendeur ou le manipuler pour qu’il signe un contrat de
    courtage Exemple : un courtier refuse de quitter la cuisine d’un propriétaire tant que celui-ci n’a pas signé « juste pour commencer les formalités administratives ».
  3. Prétendre avoir des acheteurs potentiels alors qu’il n’y en a pas
    Exemple : un courtier dit à un vendeur : « J’ai trois acheteurs qualifiés prêts à faire une offre aujourd’hui », alors qu’il n’y a aucun acheteur de ce type.
  4. Offrir des incitations
    illégales Exemple : un courtier offre à un vendeur de l’argent « sous la table » s’il signe un contrat d’exclusivité.
  5. Dénigrer ou calomnier les courtiers concurrents
    Exemple : un courtier affirme : « N’engagez pas Linda. Elle est nulle dans son travail ».
  6. Garantir un prix ou un délai de vente de manière
    trompeuse Exemple : un courtier promet : « Je vous garantis que votre appartement se vendra en 7 jours pour au moins 750 000 dollars », alors qu’il sait que le marché ne peut pas soutenir ce chiffre.
  7. Cacher des conflits d’intérêts
    Exemple : un courtier recommande un inspecteur immobilier qui lui verse secrètement une commission, sans divulguer cette relation.
  8. Fausse déclaration d’identité ou de statut professionnel
    Exemple : une personne prétend être un courtier immobilier agréé alors qu’elle n’a pas de licence.
  9. Discriminer des clients
    potentiels Exemple : un courtier refuse de représenter un acheteur en raison de son origine ethnique ou de sa situation familiale.
  10. Faire du démarchage de manière
    interdite Exemple : un courtier fait du porte-à-porte dans un immeuble où le démarchage est interdit, bien qu’il ait été informé que le syndicat l’interdit.

Remarques finales

Bien qu’il soit extrêmement difficile de trouver un agent immobilier à Montréal, cet article devrait vous avoir donné quelques idées sur la manière de procéder.

La première étape consiste à dresser une liste des courtiers actifs dans votre quartier, à la réduire à ceux qui affichent les meilleurs résultats, puis à organiser des entretiens avec quelques-uns des meilleurs candidats.

Une fois que vous avez trouvé une liste d’agents immobiliers qui, selon vous, conviendraient à votre projet, l’étape suivante consiste à en choisir un. Pour ce faire, vous devrez organiser des entretiens avec les agents. Lors de ces entretiens, vous discuterez avec l’agent afin de confirmer qu’il convient à votre projet. Votre décision quant au choix de l’agent immobilier doit être fondée sur un équilibre entre vos émotions et votre raisonnement logique.

Chez Immovision, nous avons créé une suite d’outils pour vous aider à trouver le meilleur agent immobilier à Montréal pour votre projet. Il s’agit d’un processus en quatre étapes qui comprend :

  1. Trouver les courtiers actifs dans votre quartier ;
  2. L’utilisation d’une intelligence artificielle avancée, qui vérifie les performances passées, les avis vérifiés et l’expertise locale de chaque courtier ;
  3. Générer un rapport sur les meilleurs agents immobiliers de votre quartier pour que vous puissiez les consulter ;
  4. Préparation à vos entretiens avec les courtiers.

Cette solution est entièrement gratuite (pour le moment) et vous pouvez y accéder via le lien suivant. Service de mise en relation avec des courtiers Immovision.

Trouver un courtier

Contactez les meilleurs courtiers immobiliers de Montréal pour votre prochaine transaction immobilière.

Trouver un agent

Prêt à trouver l'agent immobilier idéal ?

Entrez en contact avec des courtiers immobiliers montréalais très bien notés pour vous aider à acheter, vendre ou investir en immobilier. Trouvez des experts vérifiés en quelques minutes.

Trouver un agent